Des trésors naturels jalousement gardés par un gouvernement soucieux d’écologie.
Et Sainte-Lucie ne manque pas d’atouts pour séduire ces nouveaux visiteurs. De jolies plages, une forêt tropicale humide, des paysages volcaniques avec un cratère encore actif, et une population accueillante en font une des destinations les plus attirantes de la région.
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Emblème totémique de l’île, les Twin Peaks, deux énormes pitons rocheux, classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2004, symbolisent admirablement Sainte-Lucie : Une terre volcanique hérissée de reliefs plongeant dans la mer des Caraïbes et recouverte par une épaisse forêt tropicale. Une nature exubérante que les autorités saint-luciennes ont pris soin de préserver par la création de parcs nationaux et de réserves marines. Par un développement touristique contrôlé également. Ainsi, à la fin des années 1980 quand la crise de la banane toucha profondément une île encore essentiellement rurale, et qu’il fut décider de développer le secteur touristique pour faire rentrer des devises, le gouvernement très conscient de la petitesse et de la fragilité de son territoire s’interdit de suivre la voie du tourisme de masse empruntée par la majorité de ses voisins caribéens (République Dominicaine, Cuba, Antilles françaises). A l’inverse il opta pour un tourisme élitiste et veilla à limiter au maximum l’impact des infrastructures touristiques sur les sites naturels de l’ile. Un pari aujourd’hui réussi qui permet à Sainte-Lucie de rejoindre la Dominique sur le podium des principales destinations écotouristiques de la Caraïbe.
Une nature exubérante sur terre comme sous l’eau.
Passé Castries, la capitale, le sud de l’île est le meilleur exemple du succès de cette politique de préservation de la nature. En suivant la longue épine dorsale volcanique qui scinde Sainte-Lucie en son milieu (la Barre de l’Isle Ridge), de vastes forêts tropicales se succèdent. Des forêts à la nature intacte dont la beauté culmine à l’approche des Twin Peaks aux abords de la charmante petite ville créole de la Soufrière. Une ville qui doit bien sûr son nom au volcan tout proche dont l’un des cratères encore actif laisse échapper dans un grand bouillonnement un mélange de gaz et de souffre à l’odeur prégnante. Non loin, sur les hauteurs, dans une ambiance de jungle amazonienne, la Rain Forest (forêt tropicale humide) avec ses perroquets, ses petits boas constrictors et ses mygales fait la joie des randonneurs, tandis qu’au niveau de la mer, les amateurs de plages de rêves s’en mettent plein les mirettes. Et sous l’eau, le spectacle vaut aussi largement le détour. Du bourg de Canaries à la Soufrière, la côte caraïbe de Sainte-Lucie égrène les sites de plongée d’exception. Notamment du côté de l’Anse Chastanet et des Deux Pitons où l’on peut observer de magnifiques tombants et d’imposants massifs coralliens.
Une île festive multipliant les propositions de loisirs culturels et sportifs.

Plongeurs et randonneurs ne sont pas les seuls à savourer les charmes de Sainte-Lucie. Exposée aux alizés, la côte atlantique offre des conditions parfaites aux amateurs de sports de glisse, tandis que les passionnés d’histoire et de patrimoine trouveront leur compte dans les visites d’anciennes plantations, de jardins botaniques, ou lors de balades dans les vieilles rues de la Soufrière et des petits bourgs de pêcheurs de la côte caraïbe. En fait, difficile de s’ennuyer ici tant les propositions de loisirs sont nombreuses. Pêche au gros, balades en mer, jetski, golf sur une des plus beaux parcours des Petites-Antilles, accrobranche dans la forêt tropicale … Voici pour les activités diurnes. Et le soir çà continue !
C’est d’ailleurs le grand charme de Sainte-Lucie pour les personnes habituées au désert nocturne des Antilles françaises. Ici on s’amuse ! Principalement du côté de Rodney Bay, une zone touristique très animée du nord de l’île comportant un nombre considérable de bars, de restaurants et de night-clubs ouvert jusqu’à tard dans la nuit. Mais ailleurs çà bouge aussi. Marigot Bay est connue pour ses soirées festives, et les bourgs de Gros-Ilet et d’Anse La Raye organisent chaque semaine de grandes fêtes de rue où se mélangent touristes et saint-luciens dans une ambiance très conviviale. Les fameuses Friday Night et Seafood Party.
Et une fois par an au mois de mai, le Festival de Jazz de Sainte-Lucie investit la magnifique presqu’île de Pigeon Island dans la baie de Rodney avec une brochette de stars, pour un des plus grands évènements culturels des Petites-Antilles.
De la Guesthouse de charme à l’hôtel ultra luxueux, des infrastructures d’hébergement de grande qualité.
Bien que mondialement réputé pour la qualité de ses hôtels de luxe et leur intégration parfaite à la nature, Sainte-Lucie regorge également de petites adresses de guesthouses de charme accessibles aux petits budgets. Il est ainsi possible de trouver une chambre comfortable à moins de 20 euros la nuit, ou de séjourner dans un cinq étoiles raffiné pour une somme un peu plus conséquente. Question hôtel de luxe, notre préférence va aux établissements installés dans la région de Soufrière, comme le Jade Moutain et le Ladera, deux magnifiques hôtels noyés dans la nature et offrant des prestations de premier plan. Mais les bonnes adresses ne manquent pas non plus du côté de Rodney Bay, la région la plus touristique de Sainte-Lucie.
Sainte-Lucie, infos pratiques

Il n’existe pas encore de liaison aérienne directe entre la France et Sainte-Lucie. Pour venir sur l’ile, il est nécessaire de s’envoler de Londres ou de passer par la Martinique. De là, des vols quotidiens et des navettes maritimes permettent de rejoindre rapidement Castries. A la douane, un passeport valide et un billet retour sont exigés.

LEMURIA RESORT & SPA
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